Jeudi 15 juillet 1999.
Foz do Iguaçú (Paraná).

Comme toutes journées de transit, réveil aux aurores (6 h du mat), on range nos affaires (d'ailleurs, ça de vient en plus en balèze...certaines valises n'arrivent plus à fermer, les souvenirs matériels s'accumulent..et certains arrivent à des poids impressionnants...record à 36 kilos pour le moment pour une seule valise), on paye notre note d'hôtel et c'est le départ..toujours en retard.
Arrivé à l'aéroport, nous apprenons que l'avion à environ une heure de retard, puis 1 heure 30, puis deux heures..Alors, on s'occupe, certains écrivent des cartes postales, d'autres mettent à jour leur journal de bord, d'autres font une lessive dans les toilettes publiques, etc..Au bout de trois heures, notre avion pointe le bout de son nez et zou...nous partons vers São Paulo.
Arrivés à São Paulo,( aéroport que l'on commence à bien connaître, c'est la troisième fois qu'on y passe), nous sommes accueillis par des personnes de l'université de São Paulo. La suite, c'est plusieurs heures de car, dans des paysages toujours aussi splendides, puis c'est la nuit et étant donné qu'il n'y a plus grand chose à voir, nous dormons comme nous savons si bien le faire.
Nous arrivons à Picinguaba, que l'on nous avait présenté comme étant le paradis sur terre, mais malheureusement, il fait nuit noire et nous ne voyons rien. Nous logeons dans une base scientifique mise à disposition des chercheurs. Ce bâtiment est composé de deux grands chambres, avec des lits superposés, d'un côté les filles et de l'autre les mecs...On entre-aperçoit la végétation et le littoral, pas grand chose à vrai dire, mais rien que d'entendre le bruit de la mer, c'est super agréable.
Quelques peu épuisés, nous nous couchons à des heures plus-que raisonnables (1 h du mat).